Être rédactrice web SEO : mon témoignage

Cela fait un moment que je n’ai pas posté d’article sur le blog. Il faut dire que je suis très prise par ce qui m’amène à écrire ce nouvel article : ma formation pour devenir consultante SEO. Il s’agit d’un gros changement pour moi, puisque je ne serais alors plus seulement freelance en écriture. Je vais aussi intégrer des connaissances techniques à mon éventail de connaissances.

J’avais envie de faire une petite rétrospective de ces 3 dernières années de rédactrice web SEO freelance. Je veux pouvoir garder une sorte d’archive de ce moment où je suis en plein changement de cap. De plus, j’ai envie de pouvoir relire cet article plus tard en me disant « Quelle évolution depuis ! »

Si j’espère autant me dire cela, c’est parce que mon parcours en tant que rédactrice web a été pour le moins chaotique. Pour être franche, j’éprouve une certaine désillusion quand je repense à la période où j’étais en formation pour le devenir. 

Mais le mieux, pour que vous compreniez pourquoi je ressens cela, c’est d’entrer directement dans le vif du sujet et de vous raconter tout ça. Je pense que ce témoignage de rédactrice web SEO vous sera particulièrement utile si vous hésitez à vous lancer dans le métier, ou bien, si vous-même avez un vécu similaire. Allons-y !

Sommaire :

  1. Le métier de rédactrice web : ma première expérience
  2. La formation de rédactrice web SEO
  3. Mes débuts de rédactrice
  4. Prise de conscience et cheminement vers le copywriting
  5. Les erreurs que j’ai faites 
  6. Devenir consultante SEO : mon avenir de freelance 
  7. Conclusion de mon témoignage de rédactrice web SEO

Au tout début, j’ai découvert l’existence du SEO lors d’un contrat que j’avais avec un site e-commerce de décoration. On étais en 2021, j’étais au chômage et je passait donc mon temps à chercher du boulot. Le gérant recrutait quelqu’un pour faire du service client et répondre aux mails. J’ai postulé en envoyant mon CV. Je ne m’attendais à rien, parce qu’il faut dire que je n’ai pas vraiment de diplôme dans ce domaine. Juste une petite expérience de secrétaire au Rectorat de Poitiers.

À ma grande surprise, le gérant m’a appelée et on a discuté ensemble au téléphone. Le courant passait bien, et il m’a rapidement parlé d’une tâche à réaliser en plus du service client. Cette prestation est celle qui allait me faire goûter à la rédaction web : la rédaction de ses pages de catégorie produits.

Cela va sans doute vous paraître fou, mais à ce moment-là j’étais ravie ! J’aime écrire et je suis une grande passionnée de déco, alors être payée pour écrire sur ce sujet, c’était top ! En voyant ma motivation, le gérant m’a donc engagée, et j’ai rapidement pu commencer ce nouveau poste. C’était juste formidable !

Le seul bémol était le salaire ou plutôt les tarifs, puisqu’il s’agissait d’un contrat en freelance, et que ma rémunération était de 1€ par appel passé ou reçu. Oui, vous avez bien lu, j’étais réellement payée 1€ par appel !

Mais pour la partie rédaction, en revanche, j’étais payée à l’heure, environ 20€ de l’heure. Avec tout ça, j’avais réussi à me dégager un petit salaire équivalent à celui d’un temps partiel de 10-15h par semaine. D’ailleurs, concrètement, c’était le volume horaire que je faisais dans la semaine, voire peut-être un peu plus. 

Malgré ce salaire peu mirobolant, j’aimais travailler pour cette entreprise. Le gérant était quelqu’un de vraiment sympa, qui rêvait de voir sa boîte grandir encore et encore. C’était inspirant.

C’est lui qui m’ai fait connaître le référencement, car il avait quelques connaissances dans ce domaine. Il m’avait encouragée à me renseigner sur le sujet.

Mais le contrat n’a pas duré très longtemps car il manquait malheureusement de budget pour me garder. Je me suis donc mise en tête de trouver d’autres contrats de ce type. Pour ce faire, je devais passer par la case formation.

Cette expérience m’avait donc fait prendre goût à la rédaction web SEO et je me suis mise en quête d’une formation pour me professionnaliser. J’ai trouvé celle de Lucie Rondelet, qui était très réputée. Après avoir bien pesé le pour et le contre, je me suis lancée et pour être honnête, je ne savais pas du tout ce que c’était que d’être freelance. 

Il y avait tellement de choses que j’ignorais à l’époque. Je ne savais même pas que le SEO était une sous-branche du marketing digital. Je ne connaissais pas non plus l’existence du copywriting et de tout un tas de métiers liés à l’écriture en ligne. Bref, c’était le saut dans l’inconnu. 

Globalement, la formation s’est bien passée. Je l’ai faite en 2022 et cette année-là a été une des meilleures de ma vie, autant au niveau pro que perso. Ça a, en effet, été l’année de mon mariage et de la naissance de ma fille. Et côté pro, je me disais que j’allais enfin faire un métier qui me plaît, que j’avais enfin trouvé ma voie. 

Au départ, j’ai eu des contrats que j’ai trouvé assez facilement, en prospectant des blogs ou des sites que j’appréciais. J’écrivais aussi des textes sur Textbroker. J‘étais payée au centime de mot, ce que vous devez sans doute bien connaître si vous avez déjà été vous-même rédacteur web SEO. Autant dire que je n’étais pas chère payée, mais je me disais que c’était plutôt normal au début, et puis, je travaillais essentiellement sur des sujets qui me plaisaient, donc jusqu’ici tout allait relativement bien. 

Avec le recul, j’aurais fais les choses différemment. Je reviendrai dessus un peu plus tard, en vous parlant des erreurs que j’ai faites et ce que j’aurais dû faire à la place. Mais avant, passons rapidement sur 2023.

Depuis le début de mon activité, j’avais ce contrat avec une agence pour rédiger des textes pour un site e-commerce de produits provençaux. J’ai donc écrit des centaines de textes sur… l’huile d’olive. Inutile de vous dire que je me suis assez rapidement lassée du sujet ! Mais dans l’ensemble la collaboration se passait bien, et même si j’étais encore payée au centime de mot, le tarif me semblait correct. 

Dans le même temps, j’écrivais aussi des textes à la chaîne pour une ferme de contenu, ce qui était encore moins drôle comme travail et purement alimentaire. J’ai donc vivoté comme ça durant une bonne partie de l’année 2023 jusqu’au mois d’août environ. À partir de cette période-là, on est entré dans le vide intersidéral. Je n’avais plus rien. Du tout. Même pas un petit contrat alimentaire. Cette période était absolument désespérante, en plus d’être dévastatrice pour mon moral. D’autant que je me suis trouvée face à un paradoxe : je devais prospecter pour trouver des clients mais quand j’avais des clients, je m’ennuyais. 

À cette époque, après une longue hésitation, je m’étais décidée à me faire aider. J’avais donc fait une séance de coaching pour parler de mes difficultés en tant que freelance. Le verdict de la coach était sans appel : mes tarifs étaient beaucoup trop bas. Enfin ! Il fallait que quelqu’un me le dise ! Autrement, je pense que j’aurais continué comme ça pendant des siècles. J’en profite pour vous dire que si vous êtes dans la même situation, j’ai rédigé un article complet sur les tarifs en rédaction web SEO. La coach m’a aussi parlé de l’Accélérateur Freelance, une formation de Valentin Decker. 

Cette formation, je l’ai suivie, de janvier à mars 2024. Mais avant ça, je me suis bien renseignée sur ce qu’elle proposait et surtout, j’ai découvert l’écosystème de Valentin, qu’il s’agisse de ses articles, de ses posts LinkedIn et surtout, de sa newsletter. Celle-ci a eu énormément d’importance pour moi car dans l’une de ses éditions, il parle du manque de clients qui est un problème pour de nombreux freelances qu’il a coaché. 

Il explique, en substance, que la plupart de ces freelances n’obtiennent pas de résultats avec leur prospection car ils n’y consacrent pas assez de temps et d’énergie. Ils se dispersent, envoient quelques mails par-ci, créent un peu de contenu sur LinkedIn par là, mais ne dédie pas un vrai créneau dans la journée dédié à la prospection. Et ce créneau idéal, pour lui est de… 3 heures par jour. Aïe. Quand j’ai lu ça, je me suis bien rendue compte qu’effectivement, j’étais bien loin d’y passer autant de temps. Alors, j’ai testé sa méthode. Après tout, je n’avais rien à perdre puisque je n’avais aucun client.

Je me suis mise à ne faire rien d’autre que de la prospection. J’ai démarché par mail environ trente ou trente-cinq jours, pendant 4 ou 5 heures par jour. C’était long mais étonnamment, le fait de ne n’avoir que ça à faire rendait la chose un peu plus supportable. D’une part parce que je ne me mettais pas la pression pour faire telle ou telle autre tâche à côté (créer des articles pour ce blog, améliorer mon profil LinkedIn, ou que sais-je). D’autre part car je consacrais beaucoup de temps à chaque prospect, pour envoyer un mail le plus personnalisé possible et le plus proche de ses besoins.

Si vous essayez cette méthode, vous verrez que petit à petit, vous prendrez le coup de main. Car au bout d’un moment, c’est ce qu’il s’est passé pour moi. Tant et si bien que j’ai commencé à avoir des réponses positives ! 

Sur la quarantaine de mails envoyés j’ai eu cinq réponses. Trois n’ont pas abouti, mais deux sont devenus ensuite des clients ! J’étais ravie. J’avais vraiment traversé une période à vide et le fait de trouver ces clients a reboosté ma confiance en moi et en la prospection. De plus, ces clients avaient accepté le tarif que je leur avais proposé, qui n’était plus un tarif au centime de mots mais au TJM. Stylé, non ? 

Je sentais pourtant que j’avais encore des lacunes et des blocages sur certains points. D’autant que lorsque j’avais trouvé ces deux clients, j’avais fait l’erreur d’arrêter de prospecter, ce qui fait que je ne pouvais compter que sur eux. Sauf que vers décembre, l’un a mis la prestation en pause le temps de reprendre la stratégie SEO de son site. Avec un seul client, c’est un vrai défi de se dégager un salaire correct. Je faisais aussi d’autres erreurs, lors des appels découverte par exemple. D’autre part, je m’étais définitivement lassée de la rédaction SEO. J’en avais vraiment marre d’écrire des textes optimisés, qui ne laissent aucune place à la créativité.

Tout ceci mis bout à bout à fait que j’ai eu très envie de me lancer dans la formation de Valentin, et que j’ai sauté le pas en janvier. 

Je n’ai pas été déçue car j’ai appris beaucoup de nouvelles choses. J’ai pu apprendre de nouveaux formats d’écriture et je me suis vraiment éclatée dans le copywriting. Je découvrais une forme d’écriture bien plus créative que ce que j’avais connu jusqu’ici ! Valentin nous a aussi rappeler l’importance de ne pas nous brader, d’autant plus que maintenant, nous avions des compétences en plus. J’ai donc mis à jour mes tarifs de copywriter et rédactrice sur mon profil Malt et j’en ai profité pour optimiser mon profil comme il nous l’avait montré. 

À ce moment-là, j’ai aussi fait une chose que je ne fais jamais d’habitude : j’ai demandé un avis sur mon profil Malt à ma cliente. Elle m’a donc recommandée avec plaisir. C’était une grande première pour moi ! Je vous assure que j’étais à deux doigts d’imprimer son avis pour le mettre dans un cadre au-dessus de mon lit ! Bref, je m’égare.

Quelque temps (un ou deux mois ?) plus tard, j’étais contactée par un client grâce à ce profil Malt pourtant complètement invisible auparavant. J’ai donc trouvé un client régulier, qui n’a pas négocier mes tarifs et m’a engagée quatre jours par mois, à raison de 300€ de TJM. Dans un second temps, j’ai repris contact avec le client qui avait mis la prestation en pause pour lui demander des nouvelles et si possible, renégocier les tarifs et le nombre d’articles à écrire. Et c’est ainsi que j’ai réussi, pour la première fois de ma carrière, à atteindre les 2000€ de CA par mois.

Je pense pouvoir dire sans exagérer que faire ce chiffre d’affaire a été l’une des étapes les plus gratifiantes de ma carrière. Pendant 3 ou 4 mois d’affilés, j’ai réussi à générer ces 2000€.

Pourtant, aujourd’hui, je n’ai plus aucun client.

Je me retrouve au même point qu’avant l’Accélérateur Freelance. Essayons de voir ensemble pourquoi. 

Il y a une erreur que je fais depuis le début de ma carrière de freelance. C’est de cette erreur que découlent toutes les autres.

Je n’ai pas été honnête avec moi-même. 

Depuis le début, si j’ai voulu me lancer dans ce métier, c’est parce que j’espérais que je pourrais trouver un excellent rapport temps de travail / vie de famille. J’ai commencé ma formation de rédactrice web avant d’être enceinte, mais à cette époque, je savais déjà que je voulais avoir des enfants. Et que je voulais aussi garder du temps de qualité avec mon mari, avec qui je suis très fusionnelle. Ça n’a l’air de rien comme ça mais ça a entraîné beaucoup de conséquences négatives sur ma réussite en tant que freelance, comme :

  • Le manque d’investissement : en me lançant je n’avais aucune idée du fait qu’être freelance, c’est être une mini-entreprise à soi tout seul. Je pensais que l’on pouvait se permettre de ne faire que des tâches métiers uniquement, en l’occurrence écrire, et à la rigueur, faire quelques tâches annexes comme les factures et la déclaration à l’URSSAF. Alors qu’être freelance, c’est, encore une fois, être une entreprise à soi tout seul : on gère notre marketing, notre site web, nos paperasses, notre comptabilité seul, on est notre propre commercial, et ceci en plus de gérer nos clients. Si l’on n’est pas prêt à s’investir dans tout cela, il vaut mieux y réfléchir à deux fois avant de se lancer. On ne peut pas faire ça à temps partiel. Cela demande un investissement quasi-permanent. 
  • La naïveté : si à l’heure actuelle je suis de retour à la case départ, c’est parce que tout s’est bien passé avec le client que j’ai eu grâce à Malt, et j’ai cru que notre collaboration durerait des mois voire des années. Nombreux sont les projets qui doivent initialement durer sur le long terme, mais qui s’arrêtent prématurément. La cause est souvent le budget qui finit par manquer. Souvent, les missions ne durent jamais plus de six mois à plein temps. 
  • Le manque de prospection : ce dernier point découle directement du précédent. À chaque fois que j’ai eu deux ou trois clients, je me suis instantanément reposée sur mes lauriers, délaissant rapidement la prospection en me disant « Ouf ! Je n’ai plus cette corvée à faire ! ». Grave erreur. Il faut toujours prospecter, que l’on ai des clients ou pas. La différence, c’est que l’on va envoyer moins de mails lorsqu’on a déjà quelques clients que quand on a aucun. Mais il faut le faire. Si je ne l’ai pas fait c’est aussi dû à mon envie de garder mon activité à temps partiel, pour garder un bon équilibre vie pro / vie perso. Mais c’est une très mauvaise idée, car sur le long terme, tout ce que cela entraîne c’est des périodes de creux où l’on a plus aucun client. C’est un conseil que nous avait donné Valentin, et j’aurais vraiment dû le suivre. 
  • La braderie des tarifs : si aujourd’hui, je pense toujours qu’il peut être acceptable, en début de carrière, d’afficher des tarifs bas, il faut toutefois nuancer cela. Les tarifs d’un freelance sont destinés à augmenter. Plus vous prenez d’expérience, plus vos tarifs doivent augmenter. Autrement, vous ne pourrez jamais vivre de votre activité.
  • Les avis clients : c’est une des grosses erreurs que j’ai faite : ne jamais demander d’avis clients. Or, ceux-ci sont essentiels pour gagner en crédibilité en tant que freelance. Ces avis permettent justement de facturer plus chères les prestations. Mon conseil : ne vous privez pas de les demander en fin de mission !

Dans ma dernière mission, j’ai eu la chance de pouvoir faire des tâches qui se trouvaient en dehors de mon champ de compétences. J’ai pu faire de la recherche de mots-clés et toucher un peu plus au SEO pur, pas uniquement à la rédaction. Ça m’a vraiment donné envie de me former pour en apprendre plus sur le domaine et à l’heure actuelle, au trois quarts de cette formation, je ne regrette pas de m’être lancée !

Le SEO est vraiment un domaine passionnant, et j’ai l’impression qu’il faut toute une vie ou presque pour en avoir fait le tour. C’est exactement ce que je recherche. J’adore apprendre. Être dans un secteur où il y a toujours des choses à découvrir, c’est ce que je souhaite à 2000%. 

J’aime aussi l’aspect technique et concret de cette discipline. J’adore classer les mots-clés dans un tableau, faire un sorte d’augmenter la vitesse d’un site, et surtout, j’ai l’impression d’être un vrai partenaire de mon client. Pas juste une prestataire externe à qui on délègue un boulot « chiant ».

Le site va donc beaucoup évolué prochainement puisque je ne veux plus me présenter comme rédactrice web SEO mais bien comme consultante SEO, ce qui fait une grande différence en termes de compétences. J’ai envie de créer des offres à la fois pour les TPE et les professions libérales, pour toutes les personnes qui veulent améliorer leur référencement mais n’ont ni le temps ni les compétences ni le budget pour un gros accompagnement à plus de 1000€ par mois. J’ai aussi envie de m’adresser aux start-up car c’est un secteur qui bouge beaucoup et qui est très conscient de l’intérêt du SEO pour faire connaître leurs concepts.

Chaque fois que je fais une formation, ça me re-motive et ça me donne envie de faire plein de choses. Le tout c’est de garder l’envie sur le long terme, et d’être capable de fournir un effort constant, sur plusieurs mois d’affilé. Est-ce que je vais y arriver ? Je ne sais pas encore. Tout ce que je sais, c’est qu’aujourd’hui je met en place une organisation quasi-militaire pour éviter de me disperser et rester constante dans ma manière de travailler. 

Déjà, si vous êtes arrivés jusque là en lisant tout ce que j’ai écrit, bravo à vous, vous êtes des champions ! 🥳 

Sachez que c’est extrêmement difficile pour moi de raconter ma vie de cette façon. J’ai horreur de parler de trucs perso. J’ai horreur de parler de moi. Pourtant, vous me direz que mon article est long comme un Larousse édition collector, et c’est vrai. Mais cela s’explique d’une part, parce que je suis incapable de synthétiser et de faire court (gloups) et d’autre part, si je me force ainsi à parler de moi, c’est parce que j’ai remarqué, les rares fois où je l’ai fait, que cela attire des gens qui ont les mêmes problèmes, les mêmes questionnements, les mêmes doutes. 

J’ai un peu envie de lancer un pavé dans la mare avec cet article et de briser le mythe qui tourne autour du salaire des rédacteurs. Parce que sur Linkedin, ils tournent tous à 4000€ de CA par mois minimum.

Moi, j’ai le pressentiment qu’on est une majorité à faire le même CA mais avec un zéro en moins. Donc, si vous vous reconnaissez dans mon témoignage ou que vous avez envie de parler de tout ça librement, sachez que ma section commentaire ou mes mails sont toujours ouverts. On est très souvent seuls en tant que freelance, et même en temps que chef d’une petite entreprise.

Si vous voulez livrer votre témoignage, ce sera avec plaisir que je prendrais le temps de vous écouter et de vous répondre.

En attendant, je vous dit à bientôt, et merci encore pour votre lecture ! 

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